Jésus de Nazareth

Une vision 

offrant des explications ?

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2-09-05
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À lapproche du dimanche de Pâques de cette année, jai eu une vision très peu commune dans mon esprit, comme un rêve.Je me suis vu près dun village, dans la campagne de Galilée, alors que le soleil venait juste de se lever et que Jésus arrivait avec un groupe de ses disciples. Je fus fortement impressionné par la grande pureté et le rayonnement de Jésus, ainsi que par sa fragilité.Tandis que la vision se maintenait dans mes pensées les jours suivants, je participais à certaines phases difficiles de lerrance de Jésus dans sa courte vie.Je ressentais un peu de la joie, de linquiétude, un peu de la crainte insondable qui envahissait son groupe de disciples au but de leur court voyage. 
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Laissez-moi décrire ce que jai vu et ressenti en observant Jésus et ses disciples à la poursuite de leur mission, et en découvrant le camp des adversaires enserrant lexistence de Jésus sur terre. 

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1er tableau: Un sermon sur la montagne 

Cétait après le baptême de Jésus par Jean-Baptiste, et seulement peu de temps après le retour de sa retraite dans le désert qui lui avait donné la clarté spirituelle de sa mission.Malgré son ascétisme récent qui lavait laissé très mince, Jésus semblait fort et dynamique, tandis quil marchait avec ses disciples. Mais ce qui mimpressionnait le plus, cétait la pureté de son expression. Une seule fois, quelque part dans une petite église russe, jai vu telle pureté, clarté et bonté sur le visage dun adulte. 
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Jésus avait déjà choisi ses disciples, et ils avaient été attirés à lui par son magnétisme religieux. Cependant, étant naïfs, ils navaient pas encore achevé une compréhension des idées de Jésus.Après tout, ils étaient des pêcheurs et des gens de la campagne de Galilée qui souvraient aux engagements simples, aux bontés et à la compassion.Ils navaient pas été choisis parmi les intellectuels qui sont trop complexes dans leurs pensées et sengagent en défendant habilement leur propre point de vue. 

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Le groupe était vêtu simplement comme les gens du Proche-Orient de ces temps là, et ils ce déplacèrent facilement à travers le monde rural, au printemps de cette année.Ce cercle de jeunes hommes  bientôt augmenté de quelques adeptes, y compris des femmes  développait un vibrant esprit de groupe, comme une équipe de randonneurs visant à atteindre le sommet des montagnes éloignées.Lautorité de Jésus était établie, non pas par des mots, mais par sa personnalité et son esprit.Chaque jour était positif, plein de nouvelles expériences et émotions, plein despérances.Leur arrivé apportait la lumière et la joie au peuple, et lespoir aux souffrants. 

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Pendant cette première période, le groupe se déplaçait presque chaque jour, marchant de village à village.Comme les villageois curieux commençaient à se serrer autour deux, au coeur des villages poussiéreux, Jésus prit la parole. 

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Après son discours, de temps en temps, Jésus guérissait les villageois souffrants.Pour ces deux raisons, les discours et la guérison, le nombre des adeptes se développait de façon significative.Bientôt, il devint impossible de stationner au centre des petits villages.Ils sarrêtaient donc en dehors, de préférence là où Jésus pouvait se tenir sur une position élevée.

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Un fin daprès-midi, peu de temps avant que le groupe ait atteint un autre village, un prêtre de second rang  nous dirions maintenant un rabbin local  marcha avec Jésus et le mit au défi de présenter plus clairement ses enseignements.Comme la foule était particulièrement dense ce jour-là, Jésus repéra un monticule sur lequel il se hissa et demanda le silence.Beaucoup de gens sassirent, quelques-uns se plaçant en avant avec les malades quils voulaient présenter pour la guérison.Les disciples se tenaient au pied du monticule, avec le prêtre au milieu.

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Jésus commença à parler, poussé par un feu intérieur, avec une clarté inhabituelle.Son discours était fort et clair.En quelques paraboles, il déclara quils nétaient pas assez de suivre la loi à la lettre de pure forme.Réaliser lesprit de la loi était demandé, avec la pleine intention du coeur, accomplissant de ce fait la demande morale.

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Jésus poursuivit en présentant un concept du monde totalement nouveau.Ni les héros forts dans la bataille, ni les rois puissants acquerrant toujours plus de territoires, ni les riches marchands, et ni même les grands prêtres ne pouvaient être les modèles du monde.Chercher à régner sur le monde par le rang et la richesse ne comptait pas.Seuls les doux, ceux de cœurs purs, les miséricordieux et les artisans de paix comptaient devant Dieu.Trouveraient la récompense les pauvres en esprit, ceux qui pleurent et ceux souffrant de linjustice. Aimer Dieu, saimer et se pardonner les uns et les autres, devait être la première préoccupation de tous.

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Ensuite Jésus pria avec les gens, demandant à Dieu daider dans le combat de la vie.Il implora également le pardon, et déclara Dieu comme père du royaume des cieux.

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Son sermon et prière posaient le principe dune haute moralité, du réconfort dans la douleur, dans la lutte des vies souvent dures, et une nouvelle image de Dieu en tant que père affectueux.Cétaient les bonnes nouvelles, l« Evangile », que Jésus présentait au peuple simple de la Galilée qui écoutait et était prêt à le suivre. 

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La foule était captivée par ces propos.La voix de Jésus dans ce sermon sur la montagne peut encore être entendue aujourdhui.Elle résonne toujours dans nos âmes.Le prêtre séloigna profondément ému. 

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2ème tableau: Laspect de lautorité

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Il sest passé que le prêtre a du se rendre à Jérusalem au cours de la semaine suivante.Lors dune réunion avec le Grand Prêtre du temple de Jérusalem, il décrivit la puissante impression quil avait ressenti lors du sermon de Jésus sur la montagne.Il parla également du groupe grossissant des adeptes de Jésus.Le Grand Prêtre demanda si son enseignement était correct, ce qui présenta un problème ; le prêche de Jésus semblait ne pas souligner la sévérité en détail de la loi de Moïse ; parfois, il semblait même impliquer la critique de lautorité illimitée de la hiérarchie sacerdotale en interprétant la loi à leur manière.

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Après discussion approfondie, le Grand Prêtre décida denvoyer un autre prêtre en Galilée  cette fois un homme du temple de Jérusalem en qui il avait toute confiance  pour observer et rapporter.Ce prêtre de Jérusalem, honoré par cette tâche, partit avec quelques-uns de ses étudiants. 

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Les fidèles serviteurs de l autorité peuvent être dangereux, étant plus inflexibles et impatients de trouver lerreur, que 1es hommes de la vraie autorité qui les envoient.Ils doivent prouver leur importance dans le monde par lapplication des règlements.Ces « hommes dorganisation », comme nous pourrions les appeler aujourdhui, agissent selon les principes de lorganisation et non pas guidés par leur propre jugement.Cependant, leur rapport critique, même lorsquil concerne des futilités, force les autorités à agir. 

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Le prêtre et ses étudiants arrivèrent dans une petit village près de Nazareth, le soir avant le Sabbat, décidant de rester là comme le prescrivait la loi de Moïse.Le matin suivant, le Sabbat, ils furent étonnés de voir Jésus et ses disciples sapprocher de leur village.Marchant à travers champs, ce groupe fut vu cueillant quelques épis de blé pour se nourrir. 

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Le prêtre regarda ses étudiants dun air interrogatif; ils secouèrent la tête en signe de désapprobation.Jésus et ses disciples entrèrent dans le village.Après le sermon habituel, Jésus guérit un homme malade. 

Le prêtre observant cette double infraction de la règle de Sabbat  dabord la récolte de blé, puis la guérison  sirrita et défia Jésus dune voix forte.Jésus releva calmement le défi, en déclarent « Le Sabbat est pour lhomme et non pas lhomme pour le Sabbat ». 

Le prêtre se dirigea en ville vers la synagogue, et peu après partit pour Jérusalem, ses étudiants à sa suite. 

Quand Jésus arriva à la synagogue quelque temps après, il trouva les portes fermées.Il lui fut dit quil y avait quelques rénovations en cours à lintérieur.Lun des disciples de Jésus fit le rapprochement entre le fait que Jésus doive rester dehors et la visite du prêtre venu de Jérusalem. 

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3ième tableau : Le noeud se resserre et lhiver arrive 

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Seulement deux semaines plus tard, deux nouveaux groupes de délégués des autorités de Jérusalem arrivèrent pour observer Jésus.Un groupe était envoyé par le Grand Prêtre et lautre par les chefs des Pharisiens.Ils pouvaient être facilement identifiés par leurs chapeaux, leur façon de shabiller, et leur accent de Jérusalem.Il devint difficile à Jésus de prêcher sans la présence de ces observateurs.Quand lun de ses disciples les voyait approcher, il en informait les autres, et Jésus était averti dêtre sur ses gardes.Cela devint une véritable guerre des nerfs.Ces « observateurs » restaient silencieux, mais parfois prenaient des notes.Cependant quand Jésus semblait demporter son auditoire, ils commençaient à linterpeller, perturbant le discours. 

Au début Jésus détourna les questions posées par ces perturbateurs, mais celles-ci devenant plus critiques, il simpatienta contre eux.Après quoi, it prêcha au sujet de la faillibilité des prêtres, des Pharisiens et des scribes.Les disciples de Jésus avaient bien conscience de la croissance de la polémique, car au fil du temps, il y eut peu de ville ou village où lon permit à Jésus dentrer dans les synagogues.Parfois, il fut contraint de rester en dehors du centre du village. 

Les disciples de Jésus entouraient leur maître plus étroitement. Leurs visages étaient assombris. À un moment donné, Jésus leur demanda sils croyaient toujours en lui.Ils affirmèrent nettement leur engagement, mais quand même, leurs coeurs étaient lourds. 

Lhiver vint enfin, avec sa pluie et sa neige froide continuelle sur les sommets des montagnes.Il devint difficile, parfois même impossible que le groupe important de Jésus  douze disciples, quelques femmes et autres adeptes  trouve le logement, la nourriture et labri dans les villages et petites villes.Ils étaient mouillés, affamés et transis.La vie devint rude.À un moment donné, Jésus divisa le groupe, donnant ordre à ses disciples de sortir, seulement deux par groupe, et de poursuivre leur mission prêchant et guérissant partout où ils allaient.Certains retournèrent dans leur village, retrouvant famille et amis pour lhiver

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4ème tableau: La vision sur la montagne : 

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Lhiver sacheva enfin.Mais avant que Jésus puisse rappeler ses disciples dispersés, les premiers observateurs à critiques de Jérusalem réapparurent.

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À ce moment là, Jésus alla jusquà une haute montagne, chercher des conseils spirituels.Dès cet instant, Jésus sut quil ne pourrait continuer seul en Galilée, et quil devait aller directement à Jérusalem pour affronter, en face à face, les puissances déployées contre lui.Lapproche des célébrations de Pâques à Jérusalem serait le moment opportun de mettre en application cette décision. 

 

5ème tableau: Printemps et derniers jours à Jérusalem : 

À partir de ce moment, les sermons de Jésus acquirent nouvelle force, clarté et détermination.Pas de gloire dans la vie, mais plus tard la récompense dans le ciel devrait être attendue par toutes les bonnes gens.Dans le même temps, Jésus mit en garde Jérusalem du danger imminent si elle maintenait son attitude. 

Tous les disciples de Jésus revinrent près de lui, même celui qui sétait égaré pendant lhiver.Derrière de grands dirigeants, il y a toujours quelque élément faible ou sans scrupules, qui sont tolérés.Cependant, certains de ces disciples sont plus dangereux que dautre, et certains sont moins dignes de confiance que dautres.Ainsi, Judas avait des parents et amis parmi les prêtres qui lavaient distrait afin den savoir un peu plus sur les enseignements de son maître.Judas avait tenté un compromis, faisant dans le même temps une collecte de fonds pour le groupe de Jésus, quelque chose pour laquelle il était bon.

La circulation était dense sur le chemin de Galilée à Jérusalem, car les grandes vacances approchaient.Beaucoup de voyageurs se rendant à la célébration de pâques connaissaient Jésus et se réjouissaient de voyager avec lui, en tant quun homme du Nord du pays comme eux, en tant que leur grand prédicateur et guérisseur.La réputation de Jésus le précéda dans Jérusalem, probablement amplifiée par les Galiléens. 

Quand Jésus arriva dans Jérusalem la ville, étincelante avec son grand temple et sa foule raffinée, était prête pour laccueillir.La décoration était déployée sur son passage dans lespoir que son contact apporterait des bienfaits aux propriétaires. Les gens qui ne pouvaient pas étendre des vêtements, étendirent les branches des arbres et frondes des palmes sur la route. La jubilation de la foule semblait hors contrôle dans ce glorieux moment. 

Cependant, Jésus demeurait sombre.Il savait que sa bataille décisive était proche et que la fin en serait son sacrifice.Il ny avait aucun retour possible, aucun compromis, mais il ne craignait pas davancer.Ce dernier jour, Jésus nétait pas replié sur lui-même. Quand il trouva les marchands dans lenceinte du grand temple, il passa à laction.Sans même sentretenir avec les prêtres, il chassa les marchands  avec fureur  se comportant comme juge et chef suprême du peuple. 

Comme le sermon sur la montagne était le zénith de limpact spirituel de Jésus sur le monde, tellement étaient ce jour et le repas suivant de Jésus avec ses disciples à Jérusalem le zénith de ses actions dans le monde.Ce jour était le jour de la dernière vigueur, de la clarté de détermination et, finalement, la conclusion de sa mission.

Le jour arriva à sa fin.Jésus savait ce quallait advenir.Les prêtres devraient agir ou leur monde seffondrerait.

Judas avait été un agent double durant les mois dhiver, maintenant ses contacts avec ses amis-prêtres, tout en étant également un disciple de Jésus.Il put être le premier des disciples à savoir que ce jour, à Jérusalem, le destin de Jésus était scellé.Il put même avertir Jésus juste avant le dîner de Pâques.Ceci ouvrit les yeux de Jésus sur le fait quil ne pouvait pas faire confiance à Judas, comme certains autres disciples avaient pu lui laisser entendre, avant. 

Au repas, Jésus expliqua clairement son prochain sacrifice.Il symbolisa ce sacrifice avec le vin et le pain, invitant ses disciples à toujours se souvenir ainsi de sa mission.Puis se tournant vers Judas, il le rejeta en le traitant de traître.Tandis que Judas se précipitait dehors, en colère, pour aller coopérer avec les prêtres, Jésus séloigna pour la dernière nuit avec ses disciples les plus proches, et pour son ultime prière a son Dieu et maître.La rudesse de la fin de sa mission qui avait démarré si brillamment, et lapproche de sa mort douloureuse dans la solitude mentale souvrait à lui. 

Le conseil des autorités sacerdotales et des chefs des Pharisiens devait conclure au vu de lenthousiasme des foules autour de Jésus et en raison de son action autoritaire au temple, le siège de leur puissance.Le conseil était divisé, comme le sont la plupart des conseils.Un membre du conseil proposa que si Jésus était de Dieu, rien ne pourrait être fait contre lui.Cependant, sil nétait pas de Dieu, le temps prendrait soin de lui comme il lavait fait bien avant des autres faux prophètes. 

Le conseil des prêtres était sous lautorité dun archi-conservateur.Le vote ordonna de tuer Jésus immédiatement, créant ainsi un fait accompli, avant que les célébrations de la Pâque commencent et que la foule des disciples Galiléens ait loccasion de se regrouper. 

Avec larrivée de Judas et de la police dans le Jardin des Oliviers, lautorité commença par éliminer celui perçu comme élément subversif, étape par étape : linterrogation, la torture, la condamnation et lexécution. Personne napporta son soutien à Jésus en ces dernières heures ; aucun de ceux qui lavaient accueilli avec réjouissance, justement le jour précédent. 

 

Que pouvait penser Jésus en constatant quaucun de ceux nintervenait pour lassistance desquels il était venu  avec le message de compassion et de paix, avec la vision dégard pour les doux, les miséricordieux, ceux avec les cœurs purs et les artisans de paix, et avec sa demande daider ceux qui souffraient de linjustice ? Ses propres disciples sétaient sauvés, et lun deux lavait même renié. 

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Pour qui allait-il se sacrifier? 

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Post-scriptum : Les persécutions des premiers chrétiens et larrivé de Paul 

Les Galiléens repartirent vers le nord.Les proches disciples de Jésus restèrent à Jérusalem, près de la tombe de leur maître exécuté, allant sous terre pour fuir la persécution.Les foules dans Jérusalem acclamant Jésus seulement quelques jours plus tôt, se retournèrent ou agirent dans la soumission et la passivité, comme le font toutes les foules. La mission de Jésus était terminée ... ou semblait lêtre. 
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Suivirent les apparitions de Jésus à ses disciples  et puis le phénomène de lAscension et, de façon plus spectaculaire, celui de la Pentecôte.Cette expérience spirituelle écrasante donna un regain de force aux disciples de Jésus.Des groupes de fervents chrétiens commencèrent à se former. 

Très rapidement, les autorités entendirent parler de la résurrection et réapparition de groupes de disciples de Jésus « les Chrétiens ».un des juges sacerdotaux avait prédit « Si Jésus nétait pas de Dieu, le temps prendrait soin de lui » ; maintenant le temps ne prenait pas soin des enseignants de Jésus, les chrétiens.Après tout, Dieu était-il avec eux ?Leur nombre grandissant, il devint nécessaire dagir ; les persécutions survinrent.Les groupes dispersés trouvèrent alors de nouveaux adeptes dans les villes éloignées. 

L agressif et ambitieux Saul se fit un nom en tant quexterminateur des disciples de Jésus.Après avoir nettoyé Jérusalem, et après plusieurs jours de voyage, il atteint Damas.Et une chose inexplicable se produisit alors : Saul est devenu Paul, le chrétien le plus ardent. 

Ce fut Paul qui donna une nouvelle tournure aux enseignements de Jésus, qui furent présentés au niveau dune théologie et philosophie logique, comme influencés par la pensée grecque.Le groupe de disciples, précédemment limité aux juifs, souvrit aux personnes de toutes les nations.

La croissance spectaculaire du christianisme commença.Un petit groupe à Jérusalem tenta de freiner Paul (ou St Paul comme il devint notoire pour nous) ; en vain.Puis la hiérarchie des prêtres de Jérusalem fut balayée par le Romains, dans la destruction de cette splendide ville.Seuls quelques Pharisiens séchappèrent pour joindre les rabbins des centres juifs dans la Diaspora. 

Les premiers groupes de Chrétiens ont été dispersés dans tout lempire romain.Le groupe de Jérusalem resta soudé et émigra dans la région qui plus tard devient lArabie.Ils furent reconnus alors par Mahomet, influençant de ce fait lorigine des enseignements de lIslam.Les Chrétiens Romains devinrent dominants en Occident, formant et participant au triomphe de lEurope dans le monde  mais trop souvent ne suivant pas les enseignements de leur maître, ne conservant pas pureté de cœur, ne restant pas miséricordieux et artisans de paix, trop souvent perdant de vue les doux, les simples desprit, ceux qui pleurent et ceux souffrant de linjustice.

Le monde est allé sur son chemin de la modernité, se souvenant du Christ dans un symbole de base singulier, pas un symbole à reporter sa mission remplie de lumière et de lessentiel de son enseignement des premiers jours, pas un symbole à reporter son action la plus puissante des derniers jours, mais un symbole conservant le moment le plus sombre  la Croix. 

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Et si Rome nétait pas devenue Chrétienne ?Quel cours lOccident aurait-il pris dans lhistoire ?Où notre civilisation se situerait-elle en ce qui concerne la moralité et toute autre pensée sociale ?Y aurait-il eu lassistance sociale, la Croix-Rouge, et tout le travail charitable dans le monde et laide étranger parmi les nations ?Ne devrions-nous pas être heureux de vivre dans notre civilisation actuelle ?Nous souviendrions-nous avec bonheur de Jésus pour sa mission et ses conséquences ?